Salons du livre et Cafés littéraires

Depuis la rentrée de septembre, chaque fin de semaine est l’occasion pour Gisèle Meunier de présenter et dédicacer ses nouveaux ouvrages parus en 2011. Salons de Rambouillet (78), Merlieux (02), Roissy en Brie(77), Jouarre(77), Migennes(89), Avon(77), Saint Parres aux Tertres(10), Ozoir la Ferrière(77), Chambourcy(78), La Ferté sous Jouarre(77), et le grand salon d’Île de France à Mennecy (91). De même, des rencontres avec les lecteurs au cours de cafés littéraires à Ozoir la Ferrière le 15 octobre autour de Les enfants de Sénépo, puis le 4 novembre à Brétigny sur Orge (91) et le 12 novembre, présentation du nouveau livre paru : Dans les cahiers de mon père, des histoires bien singulières.

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Dans les cahiers de mon père, des histoires bien singulières…

Qu’y trouverez–vous ? des récits intimes, des textes cyniques, des textes tendres, des histoires vraies, tout ce qui façonne notre vie quotidienne…

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Poètesse en Seine et Marne

Récemment nommée déléguée départementale de l’association Rencontres Européennes Europoésie, pour la Seine et Marne

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Sous le masque de l’amour

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Une femme aux multiples facettes

Gisèle Meunier est née en décembre 1950. Elle vit en Seine et Marne. Enseignante de 1971 à 2006, elle a travaillé essentiellement auprès des plus jeunes à qui elle enseigne en école maternelle. Directrice d’école dans le Val de Marne, elle poursuit ses projets de faire découvrir aux tout-petits, le plaisir des livres, l’apprentissage du langage, les jeux avec les mots. Parallèlement, elle découvre l’astrologie et pratique cette science humaine pendant plus de dix ans. L’écriture ne l’a jamais lâchée, depuis son journal d’adolescente, en passant par l’écriture professionnelle de rapports, projets, expériences de vie.
A quarante cinq ans, elle entreprend une formation de spécialisation pour enseigner aux enfants  déficients intellectuels. L’occasion lui est donnée d’approfondir ses recherches à travers l’écriture et la présentation d’un mémoire professionnel sur La notion de temps chez les enfants déficients intellectuels. Après plusieurs expériences dans ce milieu, elle rejoint les tout-petits auxquels elle voue l’essentiel de sa carrière : Travailler sur la prévention de l’illettrisme dès le plus jeune âge.
Elle recherche la rencontre d’autres peuples, d’autres cultures à travers les voyages. L’Asie, l’Océanie, l’Égypte, Turquie, et pays méditerranéens, l’Afrique du Nord, l’Australie, l’Afrique Noire et Cuba.
Elle se sent particulièrement proche du peuple africain et devient la marraine d’écolières d’une école de M’Bour, au Sénégal. Des liens d’amitié se tissent avec certains habitants qu’elle retrouve en février 2007. La vraie vie au cœur de la quotidienneté des habitants, voila ce qui l’intéresse. En 2008 elle découvre la vie quotidienne à New York, et le mouvement perpétuel qui tourbillonne sans cesse dans cette cité qui ne dort jamais. Elle vit en direct l’élection de Barack Obama, qui lui inspire ce poème :
« New York, en direct » (5 novembre 2008) publié dans de nombreux quotidiens français.
Chaque voyage est l’objet de notes et de textes saisis sur l’instant. Comme un album de photos, ils sont regroupés en un recueil (non publié à ce jour). Elle continue d’écrire et elle publie.
Baobabs, paru en 2004, est un roman d’aventure, inspiré de son premier voyage au Sénégal et en  Mauritanie.
Dans le même temps, elle s’investit dans une longue et laborieuse recherche généalogique qui la conduit à l’écriture de Eugène, petit Bourguignon. La réalisation de ce roman lui tient particulièrement à cœur puisqu’elle imagine, d’après des documents authentiques qui lui servent d’éléments de puzzle, l’enfance de son grand-père, orphelin âgé de trois ans en 1888.
Sa curiosité l’entraîne à entreprendre des investigations plus approfondies, en remontant ses recherches sur six générations. Ainsi retrouve-t-elle l’existence de son plus ancien aïeul, sabotier né autour de 1750. De ces découvertes qu’elle documente au plus près de la vie rurale de l’époque, elle finalise ce roman sous forme d’une saga familiale, montrant au lecteur la vie quotidienne et les préoccupations des familles jusqu’en 1905. Ce roman lui vaudra d’être nommée parmi les femmes écrivains de l’Yonne en 2009 par la radio France Bleue.
Elle termine sa carrière d’enseignante à la commission départementale de l’éducation spéciale du Val de Marne. Elle y travaille au service d’enfants handicapés de ce département.
L’inactivité, elle ne connaît pas. Elle poursuit l’écriture de plusieurs romans en cours. Puis voyage partout dans le monde (La Réunion, l’Ile Maurice, le Sénégal, Cuba) en quelques mois. De retour du Sénégal en février 2007, elle rapporte des contes africains qu’elle compte mêler dans un futur roman.
Les projets sont nombreux. Créer une association qui regroupe des membres passionnés, comme elle, de livres, d’écriture, de partage autour d’intérêts culturels. Sa vocation d’enseignante ne la quitte pas sous prétexte qu’elle a quitté l’Education Nationale. Elle veut apporter aux autres ce qu’elle connaît, partager ses compétences, continuer à nourrir les plus jeunes du délice de rêver et de développer l’imaginaire en racontant des histoires. Avec détermination, elle fonde l’ALEC, association Lire, écrire, conter. Son enthousiasme est entraînant. De quelques membres seulement pour commencer, elle ne se décourage pas. Petit à petit, le bruit court dans Ozoir la Ferrière et les villes avoisinantes que cette association vient de se créer. Les curieux s’informent et sont étonnés par la multitude d’activités proposées : Table ronde lecture, atelier d’écriture, visites de maisons d’écrivains, raconter des histoires aux enfants des écoles, rencontre avec des écrivains, journal bimestriel, site Internet où les auteurs de l’ALEC verront annoncer leurs ouvrages, annonces de salons du livres, de concours de nouvelles, conseils pour la publication, j’écris votre histoire…
Cette fougue, pour la littérature et la culture, ne laisse pas indifférent. Le nombre d’adhérents augmente régulièrement. L’atelier d’écriture débuté fin septembre 2007 avec quatre participants voit son effectif augmenter en cours d’année. Puis en 2008, débute un atelier d’écriture avec un groupe de lycéens. En 2009 elle envisage de faciliter l’accès à la pratique d’ateliers d’écriture sous forme de stages en week-end, pour les personnes en activité, retenues dans la semaine par leur travail.
Elle ne souhaite pas pour autant délaisser son plaisir d’écrire, et envisage la publication d’un nouveau roman dans le courant de l’année 2008. Elle participe en octobre 2007 à la semaine Lire en fête à Roissy en Brie et écrit un conte pour enfants pour cette occasion. Dis Mamie, raconte moi la grenouille.
Gisèle Meunier a été nommée sociétaire de l’association des écrivains de langue française en mars 2008 et dédicace ses livres chaque année sur le stand de l’ADELF au salon du livre de Paris.
Elle participe toute l’année à de nombreux salons du livre ou autres manifestations littéraires, et coopère en partenariat avec le café littéraire d’Ozoir la Ferrière.
De plus elle fait partie du comité de rédaction de la Gazette de l’Université Inter-Âges, de Melun, et participe aux coups de cœur pour un livre et aux cours ou conférences qu’elle relate dans ses articles.
Depuis avril 2009, des stages d’écriture d’une journée sont proposés à tout public, membres ou non de l’ALEC. Cette expérience très appréciée est reconduite régulièrement.
Elle prévoit aussi d’animer des stages d’écriture pour la communauté francophone lors de ses séjours à New York.
Voyages littéraires au Canada et à New-York en février et mars 2010 à l’occasion de la parution de Sous le masque de l’amour, éd. du bout de la rue.
Rencontres au Maroc en décembre 2010
Depuis mars 2011, elle est nommée déléguée départementale de l’Association Rencontres européennes-Europoésie.
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